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Chroniques
- Nouveautés pour pêcheurs
- Pêche à la mouche
- Photos inusitées
- Mon trophée de pêche
- Phases solunaires
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Articles
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Éditorial
Des lacs cadenassées...
Par : André Veilleux
L’eau appartient à tous les Québécois. En principe, cela signifie que tous citoyens ont le droit de naviguer sur l’eau. En réalité, ce n’est pas tout à fait ainsi que les choses se passent.
Prenez d’abord l’exemple d’un lac quelconque ayant le mérite d’être situé à proximité d’un centre urbain. Depuis fort longtemps, cet endroit de rêve pour la villégiature a reçu l’attention des citoyens conscients de sa valeur. Les nombreux avantages à y vivre sont tels que chaque parcelle de ces rives, vendue à prix d’or, a vu pousser une suite de chalets dont plusieurs sont de véritables résidences parmi les plus luxueuses. Digne des plus belles banlieues urbaines, ce développement s’est produit à un rythme tel qu’il ceinture à présent complètement le lac. Vivre ainsi aux abords d’un tel plan d’eau comporte de nombreux avantages pour les résidents. Plusieurs en font à la fois leur résidence principale et leur lieu de vacances estivales, alors que les pontons, les motomarines et les bateaux tirant leur lot de skieurs et d’amateurs de « wakeboard », la dernière tendance, sont souvent légion. [...]
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QDMA Canada
L'impact des prédateurs
Par : Luc Brodeur
J’ai déjà écrit un article pour expliquer ce qu’était le recrutement des faons et comment cette donnée pouvait être importante dans la prise de décision de vos aménagements (édition Été 2009 – Vol. 17-2). Pour résumer rapidement, le recrutement des faons, c’est le nombre de faons qui atteignent l’âge de six mois pour chaque femelle adulte de 1 ½ an et plus. Lorsque le recrutement atteint 0,8 à 1,2 faon par femelle adulte, c’est une excellente année de production. Lorsque le recrutement se situe en dessous de 0,7 faon par femelle adulte, cela peut être le signe du déclin de la santé du cheptel et/ou une augmentation du taux de mortalité des faons. Le recrutement des faons devient alors un outil indispensable pour décider du nombre de femelles que l’on doit récolter. Il faut favoriser un équilibre entre la densité du cheptel et la capacité de l’habitat pour espérer avoir un cheptel en santé. Mais il se peut que, même si l’on respecte ce facteur, il y ait une baisse du recrutement des faons. Il n’est pas toujours évident de déterminer la cause exacte de cette baisse. Mais c’est un indice clair qu’il y a un problème. L’autre facteur qui peut avoir une incidence sur la mortalité des faons est les prédateurs. Parmi les prédateurs les plus sérieux, on compte l’ours, le lynx roux et bien sûr le coyote. Le pékan exerce une forme de prédation sur les faons, mais on possède peu de chiffres sur ce prédateur.
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Sauvagine
Chasse et habitat du dindon sauvage
Par : Sylvain Lessard
Cette chronique vous informe normalement sur la sauvagine, mais nous allons faire une exception ce mois-ci pour vous parler d’une chasse qui est en effervescence : la chasse au dindon sauvage. Après quelques années de chasse expérimentale, c’est en 2008 que le Québec a officiellement ouvert à toute la population la chasse printanière au dindon sauvage mâle. Avec des résultats modestes la première année, soit 570 dindons récoltés, cette chasse suscite désormais beaucoup d’intérêt, voire même de la frénésie avec une encourageante récolte de 1023 oiseaux le printemps dernier et avec une estimation de la population de plus de 20 000 individus. Malgré que le nombre de chasseurs soit encore minime (2277 permis vendus en 2008), nous nous attendons dans les prochaines années à voir les chasseurs québécois éprouver un engouement certain pour ce nouveau gibier. Mais voilà, il faut quand même connaître un peu les habitudes de cet oiseau pour tenter d’avoir du succès. Nos voisins américains chassent ce gibier depuis beaucoup plus longtemps que nous et nous apprennent certains rudiments et techniques de cette chasse, mais il ne faut pas oublier que notre province est quand même unique pour ce qui est du climat, du territoire et de l’habitat. [...]
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Trappage
La loutre d'hiver aux portes d'eau vive
Par : Yvon Rudacovitch
Comme toujours, lorsque je rencontre des piégeurs, la même question refait surface : comment peut-on piéger une bonne quantité de loutres sachant fort bien que la fourrure atteint sa maturité au début du mois de décembre, précisément au moment où tous les cours d’eau viennent littéralement de se figer pour l’hiver (c’est-à-dire que tout est gelé)?
La loutre est une grande voyageuse, toujours à la recherche de nourriture fraîche, et elle voyage souvent en famille. Même si l’hiver est installé, bien des piégeurs ne se préoccupent pas des ruissellements occasionnés par ce que j’appelle les « portes d’eau vive », mais les loutres, elles, les connaissent fort bien. [...]
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Gastronomie
Filet de doré meunière, salsa de tomates
Par : Cynthia Roy
La saison de pêche sera bientôt à nos portes et je suis certaine que vous êtes déjà impatients de parcourir les lacs du Québec à la recherche de la prise du siècle! Vous rêvez probablement déjà au combat que vous devrez livrer, aux stratégies que vous utiliserez pour ramener ce « monstre » à bord de votre embarcation et, sans aucun doute, aux repas mémorables (n'oublions pas que vous aurez ramené un trophée!) que vous préparerez à votre famille et vos amis...
La majorité des espèces qui peuplent nos lacs et nos rivières sont des poissons maigres. Le doré est d'ailleurs reconnu pour sa chair blanche et ferme qui est délicate et savoureuse. Accompagné d'une salsa de tomates fraîches débordant d'antioxydants, le poisson constitue un choix santé sans équivoque. [...] |
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Carte blanche
Par : Jean Pagé
Testez vos connaissances en validant la véracité de ces quelques petites affirmations qui peuvent en apprendre autant à la relève qu'au chasseur ou au pêcheur plus expérimenté.[...]
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Arme à feu à l'essai
Le Baikal MP 153 en calibre 12 semi-automatique
Par : Pierre Morin
La marque Baikal me rappelle de très bons souvenirs. Lorsque j’étais très jeune, la chasse au lièvre et à la perdrix prenait beaucoup de place. Le petit fusil un coup de modèle IJ 18 fabriqué par cette compagnie était l'un des outils principaux pour poursuivre le petit gibier et jamais il ne nous a laissés tomber.
Tous ceux qui ont eu un jour la chance de tenir un fusil Baikal dans leurs mains ont sans doute été étonnés en constatant la solidité du produit. Quand on tient un Baikal, c'est toujours ce caractère qui d'abord saute aux yeux.
Il faut savoir que les armes Baikal sont produites en Russie, et ce, depuis 1942. L'entreprise a été créée à cette époque pour répondre aux besoins de l'armée et les usines fonctionnaient à plein régime pour fabriquer des armes militaires. Une fois la Deuxième Guerre mondiale terminée, les armes dites sportives ont fait peu à peu leur apparition. Aujourd'hui, ce sont plus de 15 000 ouvriers qui s'affairent à produire une cinquantaine de modèles différents, dont le MP 153. [...]
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Histoires cocasses et coups pendables
Par : Éric Tremblay
En cette année 2009, lors du dernier tirage au sort de cerf sans bois, nos téléphones se mirent à sonner dès la réception des résultats, car tous les membres de notre groupe étaient sortis gagnants. Nul besoin de vous expliquer l’enthousiasme qui s’installa à ce moment même. En tentant d’imprimer mon résultat avec l’éditeur de texte Word, j’ai constaté que je pouvais changer les données sur ma lettre. Il m’est venu alors l’idée d’envoyer à un membre du groupe une lettre de la Sépaq. Pour qu’il ne sache pas que ça venait de moi, il fallait que je trouve une adresse de courriel qui ne me démasquerait pas. En allant sur le site de Windows Live, j’ai essayé de m’ouvrir un compte avec le nom de Sépaq. J’ai constaté alors qu’il était disponible. J’ai donc ouvert mon compte pour y faire mes envois au nom de la Sépaq. J’ai fait ma première lettre qui allait à peu près comme suit
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Évaluation Arbalète
Vision 175 de Horton
Par : Denis Lapointe
En jetant un coup d’œil à la Vision 175 de Horton, pas besoin d’être un fin connaisseur en matière d’arbalète pour réaliser que ce modèle possède un design plutôt inhabituel… Étant donné que cet aspect entre en contradiction avec l’image qu’on a d’une arbalète, cette étrange configuration provoque tout un effet de surprise. Cependant, depuis environ un an, quelques modèles de ce genre ont fait leur apparition sur le marché. N’allez pas croire qu’il s’agisse d’un coup de marketing… loin de là. Ce nouveau design apporte tout un lot d’avantages![...]
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Nouvelles de la F.T.A.Q.
La sécurité, l’affaire de tout le monde! Plusieurs d’entre nous ont entendu ou ont même été témoins d’un accident survenu en faisant du sport. Un accident qui aurait pu être évité, sans doute, mais qui a eu lieu parce qu’il y a eu négligence, un des principaux facteurs qui causent la plupart de ces malheureux événements. Sommes-nous à l’abri de ce type de tragédie dans notre propre milieu sportif? Malheureusement, non. [...]
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Fromage d'orignal, oui, ça existe!
Par : Patrick Toulouse
J’ai entendu parler du lait et du fromage d’orignal l’été passé par une amie, Viviane Loiselle de Québec. Elle m’a raconté qu'une ferme produisait du lait d’orignal et du fromage fait à base de lait d’orignal. Cette histoire m’a beaucoup intrigué. Il n’en fallait pas plus pour que j’effectue des recherches afin de vous présenter ces produits uniques et originaux.
En 1934, les Russes ont créé des réserves pour orignaux ainsi que des centres d’élevage d’orignaux, car ils ont pensé qu’en cas de guerre, une cavalerie composée de ces animaux pourrait être efficacement utilisée même dans la neige profonde. Ce travail expérimental a eu lieu dans un certain nombre de régions. Cependant, le travail de domestication de leur cavalerie d’orignaux n'a pas été fini à temps pour la Deuxième Guerre mondiale et quand la guerre est venue, l'idée d’une cavalerie d’orignaux comme une force de combat a été rejetée par les Russes. [...]
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13 ans déjà mon grand chelem
Par : Christophe Dufresne
L’initiation à la chasse de la jeune relève est très importante. Alors, quand un parent met tout en œuvre pour que son enfant attrape réellement la fièvre de la chasse, nous ne pouvons passer sous silence un tel dévouement. Voici donc le récit de la première saison de chasse de Christophe Dufresne qui était accompagné de son père Jean.
Ma première chasse pour réaliser mon exploit débute au printemps 2008 lors d’une chasse à l’ours. Mon père et moi utilisons une tente au sol. Je lui demande pourquoi nous n’utilisons pas plutôt un mirador. Il me répond qu’on pourrait effectivement chasser à partir d’un mirador en hauteur, mais que c’est bien plus impressionnant à partir du sol. Lors de la première soirée de chasse, une grosse mère suivie de ses trois ados apparaît à la dernière minute. Le lendemain, nous retournons dans notre tente et les quatre boules noires réapparaissent, mais cette fois-ci à gauche de nous afin d’avoir le vent pour elles. Cette fois-là, la famille décide de ne pas aller aux appâts. Le troisième soir, les quatre membres de la famille se présentent à nouveau mais cette fois-ci, ils contournent la tente. N’ayant pas le vent pour eux, les trois ados s’approchent à seulement trois ou quatre mètres de la tente. [...] |
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Les chasseurs lancent un message clair au MRNF
Par : Caroline Bolduc
Au Québec, ces dernières années, les populations de chevreuils ont atteint des niveaux records jamais enregistrés. Malgré cette abondance, un vent d’insatisfaction souffle depuis quelques années à propos de nos cheptels de chevreuils. « On voit seulement des femelles et quand on voit un buck, c’est un spike d’un an et demi. Pas moyen de voir des mâles matures! » Cette réalité, si vous chassez dans la portion sud du Québec, c’est peut-être la vôtre. Que ce soit votre réalité ou non, à peu près tous les chasseurs du Québec sont au fait de cette situation. Mais là n’est pas l’objet de cet article. Ce vent d’insatisfaction semble enfin être parvenu aux oreilles de nos gestionnaires de la grande faune, car en prévision du nouveau plan de gestion 2010-2017, le Ministère s’est appliqué plus rigoureusement qu’à l’habitude dans ses devoirs… Voyons ensemble le moyen qu’il a pris pour prendre le pouls des chasseurs et le message clair qu’il a reçu. Et si vous n’étiez pas au courant, sachez également que le Ministère a effectué une vaste étude pour documenter les conséquences qu’aurait la protection des jeunes mâles dans les zones 4, 5 et 6. [...]
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Iniatives pour promouvoir la chasse
Par : Louis Turbide
Depuis quelques années, tout le monde parle de l’importance de favoriser l’émergence de la relève à la chasse. Le Ministère a bien mis quelques mesures en place pour faciliter la vie de ces nouveaux adeptes, mais encore faut-il qu’ils aient un mentor pour les initier, ce qui n’est pas toujours automatiquement le cas. Deux idées géniales ont vu le jour pour encadrer ces nouveaux chasseurs. Je vous les présente.
L’une de ces initiatives appelée CerFemme permet à des femmes d’être initiées à la chasse au cerf de Virginie, et ce, par d’autres femmes. L’activité se déroule à la pourvoirie Lee St-Aubin à Otter Lake en Outaouais. À peu près le même concept existe en Beauce, plus précisément à la zec Jaro. Dans ce cas-ci, ce sont des jeunes de 12 à 17 ans qui ont eux aussi la chance d’être initiés à la chasse au cerf de Virginie sur une période de quelques jours. Quoi de plus intéressant que de lire le récit d’une de ces initiées pour comprendre le succès qu’engendrent de telles initiatives? Voici donc le récit de l’initiation de Mélanie Gauthier grâce au concept CerFemme. [...] |
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Orignal : La tique d'hiver, une menace?
Par : Louis Turbide
Qu’on le veuille ou non, l’adoucissement des conditions climatiques des dernières années semble avoir des conséquences parfois positives et d’autres fois négatives sur certaines espèces d’animaux du Québec. Alors que le cerf de Virginie a pu proliférer incroyablement suite à quelques hivers cléments et que le dindon sauvage en fait autant, l’orignal est de plus en plus confronté à un ennemi qui peut s’avérer très redoutable pour lui : la tique d’hiver.
À l’automne 2006, notre séjour de chasse à l’orignal en Gaspésie tire à sa fin. Nous nous apprêtons à transporter notre deuxième orignal chez le boucher, alors qu’il est encore palanté depuis quelques jours. C’est donc avec la collaboration de la majorité des membres du groupe que la bête est descendue de la pôle et hissée dans la boîte du camion. Une fois la tâche complétée, pendant que nous commençons à discuter à côté du camion, je me rends compte que des tiques ont élu domicile sur cet orignal. En fait, en tassant les poils de la bête, je suis stupéfait de constater que cette dernière est infestée de tiques. Il n’en fallait pas plus pour que des interrogations s’installent chez quelques membres du groupe. [...]
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Récoltez 12 chevreuils par chasseur
Par : André Veilleux
Seriez-vous prêts à prolonger votre saison de chasse au chevreuil pour une destination hors Québec? Quant à le faire, aimeriez-vous vivre une expérience de rêve, où la quantité tout comme la qualité des chevreuils récoltés seraient au rendez-vous? Cela ne vous déplairait pas de chasser en plus dans un climat doux, du mois d’octobre jusqu’à la fin du mois de janvier? Seriez-vous intéressés par un pourvoyeur de confiance, offrant un service impeccable, qui a accès à des terres débordant de chevreuils et qui vous accueillera chaleureusement dans son splendide pavillon de chasse? Vous vous devez alors de rencontrer un dénommé James Stewart du Maryland, car cet homme et sa pourvoirie répondront à toutes vos attentes... [...]
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Chevreuil : Une autre année difficile
Par : Patrick Toulouse
Nous ne pouvons passer sous silence la récolte plutôt ordinaire de cerfs de Virginie en 2009. Si vous avez eu le sentiment de voir moins de chevreuils durant votre dernière saison de chasse… consolez-vous, car vous n’êtes pas seul. En date du 8 décembre 2009, seulement 44 421 cerfs avaient été enregistrés officiellement. Notez qu’en raison de la méthode employée pour recueillir les données, les statistiques de la saison 2009 n’étaient pas encore finales à cette date.
À moins d’un revirement de dernière minute, le total de cerfs récoltés cette année sera donc pire encore que la récolte de 2008, qui avait été la plus basse depuis bien longtemps. En fait, il faut reculer aussi loin qu’en 2001 pour avoir une récolte inférieure à celles de 2008 et 2009. C’est vrai qu’en 2007 les chasseurs du Québec avaient été gâtés avec une récolte de 74 938 cervidés comprenant un total de 40 043 mâles. Mais l’hiver très difficile que les chevreuils ont connu en 2007-2008 a inévitablement eu un effet négatif sur la population et par conséquent, sur la récolte. La saison suivante, à l’automne 2008, seulement 58 115 chevreuils ont été abattus, ce qui représente une baisse de plus de 22 % par rapport à 2007. [...]
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Pourquoi des automnes y a-t-il moins de gélinottes
Par : Louis Turbide
La gélinotte huppée fait partie des premiers souvenirs de bien des chasseurs. Oiseau exceptionnel, son cycle de vie est passionnant à découvrir. Alors, suivez-moi dans le parcours de sa vie, de l’accouplement aux principales causes qui expliqueraient la fluctuation du nombre de gélinottes d’une année à une autre.
C’est au mois d’avril, dans le but de s’accoupler, que débutent le tambourinage et les fameuses pariades des mâles. Le mâle tambourine pour établir son territoire et annoncer aux femelles du secteur sa présence. Pour l’occasion, il choisit un monticule qui peut prendre la forme d’une souche ou d’un vieux tronc d’arbre renversé recouvert de mousse. Grimpé sur son monticule, le mâle se positionne à la verticale, le cou étiré et prend appui sur sa queue. Il se met alors à battre des ailes d’une façon saccadée et en accéléré, tel un son de tambour. Les autochtones l’appelaient « l’oiseau charpentier » parce qu’ils croyaient qu’il tambourinait en frappant ses ailes contre une bûche. En fait, le son provient de la friction de l’air et des ailes qui forment une coupe et battent rapidement. [...] |
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Orignal : récolte 2009, l'hécatombe évitée!
Par : Patrick Toulouse
En 2008, le ministère des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF) a intégré la chasse à l’arbalète en même temps que la chasse à l’arc à l’orignal. De peur probablement de créer une hécatombe, le Ministère avait donc, en plus d’amputer la saison de chasse de quelques jours, retardé le début de la chasse à l’arc dans certaines zones pour éviter le rut. Voici les résultats de l’an deux de cette nouvelle réglementation.
Avant l’introduction de l’arbalète durant la saison de l’arc, l’archer pouvait profiter de la saison de rut pour faire approcher l’orignal à une distance de tir raisonnable. Ainsi, il pouvait vivre des émotions incomparables. Tous les archers qui ont vécu cette expérience vous diront que rien ne peut égaler la montée d’adrénaline qui se produit lorsqu’ils réussissent l’exploit de faire approcher un orignal à une centaine de pieds d’eux. Depuis le déplacement de la période de chasse à l’arc à des dates plus tardives dans les zones 3, 4, 6, 7 et 9, les chasseurs qui pratiquent leur sport favori dans ces zones n’ont plus la joie de vivre ces moments d’extase, car l’instinct de survie de l’orignal reprend rapidement le dessus après la fin du rut. Mais qu’en est-il des résultats de la récolte d’orignaux pour les archers et les arbalétriers pour l’an deux de la nouvelle réglementation? [...]
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À l'école de l'oie blanche avec un pro
Par : Louis Turbide
Au printemps 2009, j’ai eu le privilège de pouvoir chasser l’oie blanche en compagnie du réputé guide Roger Gladu. C’était la première fois que je me mesurais à ce superbe oiseau. Et qui de mieux pour m’en apprendre que cet homme qui est un véritable monument dans le domaine de la sauvagine. Embarquez donc avec moi, je vous transporte au paradis des oies blanches, des bernaches et des canards de toutes sortes.
C’est par un temps splendide que nous sommes arrivés, le jeudi 2 avril, à la pourvoirie Roger Gladu. Cette pourvoirie est située sur la rive nord du majestueux lac St-Pierre, plus précisément à Saint-Ignace-de-Loyola. En ce 2 avril, la température était exceptionnelle et le printemps qui émergeait à peine semblait déjà vouloir laisser place à l’été. Avant de partir pour ce court périple de deux jours, j’avais bien entendu vérifié la météo. [...] |
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Pêche à la mouche
Par : Bernard D. Gauthier
Voilà une question que bien des pêcheurs se posent. La tentation est toujours grande de se consacrer d’abord à la pêche à la mouche sèche, car elle est si généreuse en émotions et en images inoubliables. C’est souvent la beauté de son poser qui émerveille le novice et lui donne une terrible envie d’essayer à son tour. La longue boucle de soie qui se déroule en souplesse pour poser délicatement sa petite mouche à l’endroit précis où une truite vient de gober en surface, c’est déjà un vrai spectacle en soi. Voir jaillir la même truite sur l’offrande furtive qui vient de tomber dans son tout petit cercle de vision, c’est un coup au cœur dont on ne se remet jamais et que l’on veut retrouver le plus souvent possible. Mais c’est bien là le piège : les poissons se nourrissent principalement sur le fond ou entre deux eaux. Peu de larves réussissent à quitter leur abri de pierres ou de souches pour atteindre la surface. Alors, oublions un peu notre émotivité et notre attirance pour la pêche à la mouche sèche et essayons de déterminer les conditions requises pour une sortie fructueuse, tant en rivière qu’en lac! [...]
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Mouchetée : Quelle grosseur d'hameçon choisir?
Par : Pascal Blais
Vous est-il déjà arrivé de pêcher sur un plan d’eau et que les truites mordaient très mal, au point où vous aviez de la misère à en ferrer une? Cette situation survient fréquemment et les pêcheurs croient que le problème réside dans la façon dont les truites mordent. Mais s’il en était tout autrement?
La pêche à la truite mouchetée est très populaire au Québec. Pour cause, cette espèce est présente dans une grande partie des plans d’eau de notre province. On peut pêcher l’omble de fontaine en rivière ou sur le bord d’un lac, ce qui ne nécessite pas d’investissement majeur comme une embarcation. Aussi, le ministère des Ressources naturelles et de la Faune effectue plusieurs ensemencements au cours de l’année pour promouvoir la pêche sportive. La plupart du temps, la truite mouchetée est l’espèce qui honore ces événements. [...]
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Dorés : Poids lourds près de Montréal
Par : Pascal Blais
Difficile à croire, mais en seulement quelques heures de pêche, nous nous sommes fait barrer les poignets par plusieurs dorés de plus de cinq livres, et ce, sur un plan d’eau situé près de Montréal. Si nos cannes avaient pu parler, elles nous auraient probablement dit qu’elles prenaient leur retraite après cette journée tellement elles ont travaillé fort… [...]
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Le brochet attaque à 25 km/h
Par : Pascal Blais
Le brochet est un carnassier qui a la réputation d’être agressif et vorace. Que ce soit sur un leurre ou sur un poisson-fourrage, l’accélération de ce poisson lors de l’attaque est surprenante. De plus, vous comprendrez mieux ce qui pousse ce poisson à passer à l’attaque ou tout simplement à rester embusqué pour regarder passer le leurre. [...]
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Une ancre révolutionnaire
Par : Pascal Blais
Vous est-il déjà arrivé de couper la corde de votre ancre parce qu’elle était prisonnière du fond? Cette situation est très frustrante. Toutefois, sachez qu’il suffit de la munir de quelques composantes peu coûteuses pour éviter de la perdre. Voici comment faire…
L’ancre est un outil de pêche dont on parle très peu. Serait-ce parce que son utilisation est tellement simple qu’elle ne vaut pas la peine qu’on s’y attarde? J’en doute, car il m’est arrivé à plusieurs reprises de voir des pêcheurs se battre littéralement avec elle pour la récupérer. Parmi ces scènes, celle de l’ancre coincée au fond d’un plan d’eau est la plus commune. J’ai vu des pêcheurs qui, en plus de perdre leur ancre, ont perdu la face et leur humeur [...]
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Truite brune : Bernez sa méfiance!
Par : Daniel Cousineau
Selon les pêcheurs, la truite brune est probablement l’espèce de poisson la plus méfiante du Québec. Le simple fait de prononcer son nom avant une excursion de pêche en a découragé plus d’un. Certes, il est vrai que la truite brune est méfiante, mais il est tout de même possible d’obtenir du succès lorsqu’on la pêche en rivière. Pour ce faire, il suffit de connaître et d’appliquer certaines notions que voici.
La truite brune suscite beaucoup d’interrogations et de questionnements de la part des pêcheurs. En effet, bon nombre d’entre ceux qui ont voulu s’y frotter sont revenus bredouilles. D’un autre côté, ceux qui ont réussi à berner cette magnifique truite ont de la difficulté à obtenir un succès constant. Si je peux me permettre le comparatif, pêcher la truite brune, c’est comme chasser les gros bucks. Pour avoir du succès, il faut être attentif aux détails, être polyvalent et parfois faire preuve d’audace. Il ne faut surtout pas faire d’erreurs de base, car les chances de capture seront nulles comme à la chasse aux grands cervidés. Il faut aussi bien connaître son territoire ou, si vous aimez mieux, sa rivière afin de cibler les endroits qui sont les plus susceptibles de la cacher. La connaissance de ses mœurs et de ses habitudes est un autre point qui aide grandement à déjouer cette incomprise. [...]
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Mouchetée : Quand pêcher une rivière!
Par : Pascal Blais
Une rivière demeure un cours d’eau capricieux pour la pêche. Avec des eaux tantôt trop hautes ou trop basses, tantôt trop froides ou trop chaudes, bien des pêcheurs reviennent déçus parce qu’ils n’ont pas su trouver le moment propice pour y tendre leur ligne. Il existe pourtant un moyen simple et presque infaillible pour déterminer quand une rivière est productive pour la pêche de l’omble de fontaine. Pour le savoir, il faut apprendre à la « lire » en fonction de son niveau d’eau. Voici comment découvrir ces périodes magiques pendant lesquelles la pêche sera à son meilleur!
Je tiens d’abord à préciser que cet article ne parle pas de la pêche dans tous les types de cours d’eau. Il concerne les rivières et les ruisseaux qui ont une largeur moyenne de moins de huit mètres. Ces cours d’eau ont davantage de chances d’être productifs lors de la période printanière qui suit la crue des eaux. Pourquoi? Parce que lors de cette période, la température de ces cours d’eau avoisine celle qui est idéale pour la truite mouchetée. En effet, elle se situe alors aux environs de la température préférentielle de ce poisson (12 °C). La truite y est donc à l’aise durant cette période. La mouchetée s’y retrouve aussi pour une autre raison : la nourriture. [...] |
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Ensemencement : Enfin du doré!
Par : Pascal Blais
C’est connu, plusieurs espèces de salmonidés comme la mouchetée et l’arc-en-ciel sont élevées en pisciculture. Mais saviez-vous que le doré jaune ne fait plus exception à cette règle? Examinons ensemble comment les pisciculteurs s’y prennent pour produire des percidés et ce qu’ils font de ces poissons une fois qu’ils sont sevrés. Aurons-nous prochainement droit à des ensemencements de dorés dans nos cours d’eau?
La pêche au doré jaune fait vibrer plus d’un pêcheur au Québec. Plusieurs raisons expliquent cet engouement. La première, et celle qui nous vient immédiatement en tête, c’est la qualité de sa chair. Qui n’a jamais goûté à des filets de doré si savoureux? Il y a aussi le fait que ce poisson est présent sur une bonne partie de notre territoire. Il n’est donc pas nécessaire de parcourir de grandes distances pour tenter de le déjouer. Bien souvent, un lac ou une rivière près de la maison contient du doré. Pour d’autres, la pêche de ce poisson est passionnante parce que sa capture représente un défi. [...]
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Cartes bathymétriques gratuites
Par : Pascal Blais
La carte bathymétrique est un outil que les pêcheurs connaissent bien. Elle nous révèle une foule d’informations pratiques comme la superficie du plan d’eau, sa forme et sa profondeur. De plus, elle nous dicte l’emplacement des affluents. Ces dernières structures peuvent être très productives au printemps. Ces cartes nous dévoilent aussi les courbes de niveau de profondeur. Tous ces derniers points attirent davantage notre attention lorsque vient le temps de décortiquer l'une de ces cartes. Selon l’espèce recherchée et le temps de l’année, ces données nous aident grandement à cibler les endroits potentiellement productifs avant même de nous aventurer sur le plan d’eau. De cette manière, nous passons beaucoup moins de temps à chercher les poissons. [...]
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Grise printanière : Mes meilleures astuces
Par : Daniel Robitaille
Vous avez le goût de relever le défi de la pêche à la truite grise? Vous voulez améliorer votre taux de succès dans la quête de ces gros ombles, et ce, même si vous ne connaissez pas le lac sur lequel vous vous aventurez? Les lignes qui suivent sont pour vous, car vous y découvrirez quelques stratégies de pêche qui m’ont permis de prendre plusieurs beaux touladis [...]
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